MINI 78 TOURS COLONEL DE LA ROCQUE 1936 CROIX DE FEU
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Feb 25, 2010 Sold Date
Feb 18, 2010 Start Date
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RARISSIME DISQUE 78 TOURS 1936 EDITION DU FLAMBEAU MESSAGE AU MOUVEMENT CROIX DE FEU DU L COLONEL DE LA ROCQUE 1 ER JANVIER 1936 MONO FACE L AUTRE FACE COMPORTE UN MESSAGE IMPRIME TRES BON ETAT POLITIQUE DROITE NATIONALE Le colonel François de La Rocque de Severac, (6 octobre 1885 à Lorient, mort le 28 avril 1946 à Paris) est un militaire et un homme politique français, président des Croix-de-feu issu des anciens combattants de la Grande Guerre, puis du Parti social français, premier parti de masse de la droite française, résistant fondateur du réseau Klan, mort des suites de sa déportation. Il fut remarquable par son opposition à la collaboration et aux mesures prises contre les Juifs pendant l'Occupation. Il était le troisième fils du général Raymond de La Rocque (1841-1927), ancien élève de l'école polytechnique, servant dans l'artillerie de marine et basé à Lorient, et d'Anne Sollier. Son frère aîné, Raymond de La Rocque (1875-1915), chef de bataillons, a été tué pendant la guerre de 14-18, tandis que le cadet, Pierre de la Rocque (1880-1954), était conseiller du Comte de Paris. Leur famille était originaire et tenait son nom du hameau de La Rocque à Saint-Clément en Haute-Auvergne où il est enterré avec ses deux fils Jean-François (1914-1940), et Jacques (1919-1948), tous deux aviateurs morts pour la France. A leurs côtés depuis novembre 2001, Gilles de La Rocque, Chasseur alpin en 1940, combattant blessé en juin 1940 (croix de guerre), prisonnier des allemands à Dortmund: c'est lui qui fut reçu en 1957 par le Général de Gaulle pour lui demander la reconnaissance des titres de Déporté Résistant qui furent refusés de son vivant à son père. Cette réparation offcielle intervint le 30 avril 1961, jour anniversaire de la Déportation, sur l'initiative du Chef de l'Etat. Après avoir fait Saint-Cyr, il combat durant la Grande Guerre, et fut en 1918, à l'âge de trente-trois ans, le plus jeune commandant de l'armée française. Patriote et traditionaliste, La Rocque milite en faveur du Catholicisme social (créé par Félicité Robert de Lamennais au début du XIXe siècle), puis rejoint les Croix de Feu, mouvement politique d'anciens combattants fondées par Maurice d'Hartoy. L'aventure des Croix de Feu (1931-1936) [modifier] Le lieutenant-colonel François de La Rocque devient le principal animateur et dirigeant des Croix de Feu de 1931 jusqu'à leur dissolution en juin 1936 Avec La Rocque, les Croix de Feu se distinguent des autres ligues par son respect de la légalité républicaine (refus de profiter des violences du 6 février 1934[1]), son rejet de l'antisémitisme biologique et sa défense des juifs assimilés[2], création du PSF lorsque le Front populaire au pouvoir interdit les CF à l'été 1936[3], un nationalisme mystique et non raciste (dans la même lignée que Charles Péguy et Charles de Gaulle). Un exemple : il envisage favorablement la perspective d'États-Unis d'Europe construits progressivement et démocratiquement : "L'union des États de l'Europe semble donc devoir débuter sous l'aspect d'un accord, d'une combinaison d'accords commerciaux. Elle s'amorcerait de la sorte par un régime simplificateur des relations réciproques entre les peuples et par un commencement de stabilité dans les échanges commerciaux. Les États-Unis d'Europe ne sauraient être que l'élargissement d'une entente économique préliminaire[4].". La Rocque se lança alors dans la politique en fondant le Parti social français, dont la devise fut reprise, sans lui demander son avis, par Vichy : Travail, Famille, Patrie. Dans son livre "Service Public". La Rocque préconise un régime présidentiel, la "participation -association du capital et du travail" et le vote des femmes. A la veille de la guerre, le Parti social français est le premier parti de France (plus d'un million d'adhérents). L'attitude du colonel de La Rocque durant les années 1938-1939 se distingue du pacifisme ambiant dans une bonne partie de la classe politique française, à gauche comme à droite. Il estime en particulier que la France, "en sursis de guerre", doit avant tout se mobiliser pour être capable d'affronter l'Allemagne avec succès[5]. La Rocque a très tôt rejeté dans un refus commun les deux régimes soviétique et nazi. "Notre idéal de liberté et de défense de la civilisation chrétienne repousse également le joug hitlérien et la tyrannie moscovite", écrit-il en 1937-1938. [6] Il diffère donc d'une grande partie de la droite qui avait fini par penser "plutôt Hitler que Staline"[7]. Dès 1937, soit deux ans à l'avance, il pressent, grâce à sa grille de lecture "chrétienne" de la politique, le pacte germano-soviétique de l'été 1939, qui surprendra cependant le monde entier. La Rocque écrit ainsi dans Le Petit Journal du 14 juillet 1937 : "Le danger allemand est, aujourd'hui, au premier plan visible. Le danger russe est surtout d'ordre moral. Mais l'un est complémentaire de l'autre : l'un et l'autre peuvent momentanément s'associer contre nous."[8

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